rousseau
Au début du texte, Rousseau ne se présente pas comme un homme politique : il se présente comme étant né dans un « État libre » et c’est en tant que citoyen qu’il parle de politique.
Chapitre 1 : « L’homme est né libre, et partout il est dans les fers. »
• Rousseau évoque la domination sociale : les hommes sont dominés par d’autres hommes. L’homme est né libre, mais il est esclave de ses impulsions, de ses passions, etc.
• « Comment ce changement s’est-il fait ? » : depuis longtemps, l’homme a connu diverses formes de domination. Selon Rousseau, l’homme est forcé de vivre en société : « l’ordre social est un droit sacré, qui sert de base à tous les autres. ».
Chapitre 2 : « Des premières sociétés »
• « La famille est […] le premier modèle des sociétés politiques […]. ». On ne peut pas fonder l’ordre politique sur l’esclavage : « Les esclaves perdent tout dans leurs fers, jusqu’au désir de s’en sortir […]. ».
Chapitre 3 : « Du droit du plus fort »
• Peut-il y avoir un droit du plus fort ? Celui qui renverse le plus fort détruit le droit ; la force ne peut pas fonder le droit.
• « Toute puissance vient de Dieu, je l’avoue ; mais toute maladie en vient aussi. » : référence à St Paul → pouvoir de droit divin.
• Quelles sont les puissances légitimes ? Les citoyens.
Chapitre 4 : « De l’esclavage »
• L’esclavage est un rapport de force.
• Le droit de la guerre n’est pas naturel : les hommes ne se font pas naturellement la guerre : « C’est le rapport des choses et non des hommes qui constitue la guerre […]. ».
• La guerre n’apparaît que lorsque des États sont formés : « La guerre n’est donc point une relation d’homme à homme, mais une relation d’État à État […]. ». Selon Rousseau, les guerres ne détruisent pas les biens privés : « Même en pleine guerre un prince juste […] respecte la personne et les biens des particuliers […]. ».
Chapitre 5