Question 1 et 2 corpus sur "paul et virginie" "les trois mousquetaires" "la nausée" "désert" + aide sujet d'invention
Tous les personnages, aussi différents soient-ils, ont des points communs. Effectivement, Lalla Hawa, est habité par le souvenir de son paradis perdue et souhaiterai y revenir, elle ne vit donc pas dans le présent mais dans le passé, elle ne vit donc pas la société où elle est avec ses règles mais vit dans le souvenir de son pays natal. Il est vrai que Lalla Hawa de le Clézio est un personnage féminin nostalgique. En effet, pour elle, le passé est la lumière, c’est la mémoire d’un souvenir perdu, d’un royaume déchu. Le présent est sombre et obscur. Dans cette nouvelle ville les hommes et femmes sont tous « aux visages identiques ». L’adjectif identique montre à quel point le monde dans lequel elle vit désormais est fade. Cependant, elle s’imprègne de tout ce qu’elle voit pour n’en être que plus riche et le comparé à son eden perdue. Donc, en marchant le long de quai, Lalla tente de se rapprocher de la lumière et donc de se remémorer le passé afin de retrouver son eden, pour ne plus vivre que dans le souvenir. Enfin, le vent venant de la mer la transporte dans un état « d’ivresse ». Ce vent qui vient du sud, vient du désert où elle vivait, ainsi celui –ci lui rappelle la liberté et le bonheur qu’elle possédait étant plus jeune. Dans le texte De Bernardin de Saint-Pierre de 1788, l’amour de Paul pour retrouver Virginie est plus que fort que la peur, que les interdictions et conseils de son entourage, donc que les règles admises par la société. Le jeune homme se moque des conséquences, puisque pour lui, vivre sans Virginie serait pire que la mort « Que j’aille à son secours, s’écria-t-il, ou que je meure ! » Cependant, on peut comprendre que l’amour est réciproque puisque Virginie tente de l’aider, dans l’espoir de se retrouver. Ainsi, on peut dire que Paul se démarque des autres puisque l’amour la pousser à faire quelque chose que personne mis à part lui aurait fait. Dans l’extrait d’Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires, d’Artagnan se démarque lui