Existentialisme dans les justes par Albert Camus
1171 mots
5 pages
SA L’existentialisme est un courant qui nait à la suite de la Deuxième Guerre mondiale. Il s’agit d’un courant d’essence philosophique et qui se transforme en mouvement littéraire. Ce courant littéraire est devenu une mode entre les années 45 et 55.Les chefs de file de ce mouvement sont Jean-Paul Sartre, sa disciple Simone de Beauvoir et Albert Camus. Selon la philosophie d’Albert Camus (1913-1960), notre existence est absurde et il faut répondre à l’absurdité de la vie par la révolte. Les éléments clés de sa philosophie se retrouvent dans l’œuvre analysée dans ce texte, Les justes. Il s’agit d’une pièce de théâtre en 5 actes jouée pour la première fois en 1949 à Paris. La pièce se déroule à Moscou en 1905. Un groupe de révolutionnaires socialistes planifient l’assassinat du grand-duc afin de lutter contre le despotisme en Russie. Chaque membre de l’association joue un rôle dans l’opération, par exemple, Kaliayev qui lance la bombe sur le grand-duc. / SP Cette dissertation explicative aura pour but de montrer que Kaliayev est un être nourrit d’idéalisme. /SD le premier paragraphe met l’accent sur le fait que Kaliayev est prêt à tout pour défendre ses idées et le second paragraphe traite de la personnalité du héros. Dans la pièce les justes, le personnage de Kaliayev est un être nourri d’idéalisme.IP1/ En effet, il est prêt à tout pour défendre ses idées. /IS1 D’une part, le jeune homme est prêt à tuer pour atteindre son but. Tout au long de la pièce, à travers ses répliques, on perçoit la détermination de Kaliayev. Celui-ci est prêt à tuer pour défendre ses idées. PREUVE 1 Effectivement, lorsque Kaliayev parle à Dora du crime qu’ils s’apprêtent à commettre, il justifie leur acte en disant qu’«[qu’ils] accept[ent] d’être criminels pour que la terre se couvre enfin d’innocents» (page37). Kaliayev utilise l’antithèse entre criminels et innocent pour suggérer à quel point il est réellement prêt à tout, même devenir un criminel, afin d’atteindre son but, celui de