La peste camus
La mort de l’enfant est le déclencheur de la discussion entre un prêtre et un médecin. le médecin à besoin de sortir, d’être seul « quitte les lieux, sort s’asseoir sur un banc » (l13,14). Le faite que le prêtre viennent vers lui, ça lui donne un « regain d’énergie » (l26). La mort d’un enfant est un échec pour un médecin, qu’un enfant meurt prématurément est incompréhensible. Le docteur à un sentiment d’impuissance, il est animé de colère, de révolte. Sachant que c’est un médecin, il est en capacité de le sauvé mais l’enfant est mort donc il n’a pu rien faire. Lors d’un serment auxquelles le docteur a assisté le prêtre dit que la peste est un châtiment divin, alors là le docteur dit que l’enfant est « innocent » donc pour lui c’est incompréhensible, l’enfant n’a pas fait de faute grave. Alors que Paneloux dit que les gens atteint de la peste sont des pécheurs, ils ont commis des fautes graves. Pour le père Paneloux la mort est la continuité dans l’au-delà alors que pour le docteur Rieux c’est la mort d’une vie. Pour le prêtre la peste à été envoyé par Dieu contre les pécheurs, la peste est justifiée par l’attitude fautive des hommes. Alors que pour le médecin c’est une épidémie à éradiquer avec la science. Le prêtre pense que la peste est censé apporter le salut c'est-à-dire qu’ils ont été sauvé par Dieu. Rieux est censé s’occuper de la santé (corps). Le prêtre s’occupe du salut de l’âme. Cette enfant est mort pour le docteur il a échoué. On voit que le docteur est atteint (l28). Ils peuvent collaborer car ils sont eux deux ouvert d’esprit par leur éducation, leur culture dont cela amène la tolérance. Ils sont tout les deux respectueux l’un envers l’autre. Ils se laissent un temps de parole équivalent. Ils ont de l’estiment l’un pour l’autre au delà de leur opinion. Il y a une rencontre entre deux hommes au-delà des religions.
Ce texte présente 2 personnages aux idées totalement opposés mais qui arrive à dialoguer avec le plus grand