Dernier jour d'un condamné
Q1
Dans le chapitre 26, Le condamné s’adresse à sa fille. L’apostrophe, insiste sur le malheur du condamné (« Ô ma pauvre petite fille ! », « Pauvre petite ! », « malheureuse orpheline »), permet au narrateur de s’adresser solennellement à sa fille. Il se désigne comme son père à plusieurs reprises « ton père », « le père d’un enfant de trois ans. »
Q2
Les trois moments successifs qui sont évoqués au futur dans le deuxième paragraphe sont « qui traînera sur la table froide », « une tête qu’on moulera d’un côté » et « un tronc qu’on disséquera de l’autre ». Quand Victor Hugo évoque les amphithéâtres, il parle des amphithéâtres de sciences où des étudiants dissèquent les cadavres des condamnés. Le mot bière a pour sens « cercueil ». Dans la ville de Clamart, se trouve un cimetière de condamnés à mort.
Q3
Le cinquième et le septième paragraphe renvoi à la période qui suit l’exécution, plusieurs années après quand sa fille se retrouve orpheline de père.
Q4 L’emploi de l’imparfait dans le quatrième paragraphe est employé sous forme d’actions répétées qui accentuent le fait que ces habitudes prendront fin avec la mort du condamné.
Q5 Les arguments indirects ou développés contre la peine de mort sont qu’il ne faut pas laisse un enfant orphelin, comme l’exprime son cheminement de pensées « ton père qui t’aimait tant […] qui baisait ton petit coup blanc […] qui passait la main sans cesse dans tes cheveux […] qui prenait ton joli visage rond entre ses mains », « Qui est-ce qui te fera tout ça maintenant ? » et « malheureuse orpheline ». Le second argument avancé est que l’exécution a des conséquences sur son enfant, quelques phrases mettent en valeur cet état de fait « Tous les enfants de ton âge auront des pères, excepté toi » et « Comment te déshabitueras-tu, mon enfant, du jour de l’an, des étrennes, des beaux joujoux, des bonbons et des baisers ? ». Et enfin, l’avenir de l’enfant d’un condamné est compromis, ce