Commentaire d’un texte de l’ouvrage gorgias de platon de calliclès
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Commentaire d’un texte de l’ouvrage Gorgias de Platon de Calliclès On a affaire à un extrait tiré de l’ouvrage Gorgias de Platon où Calliclès exprime son point de vue concernant le droit et le devoir selon la nature. Et d’après lui, « on doit laisser aller ses passions et les assouvir avec tout ce qu’elles peuvent désirer et ne pas les réprimer ». Le thème du texte est de se questionner jusqu’où peut-on aller pour assouvir à ses désirs. Calliclès prétend qu’il faut respecter la loi de la nature qui autorise les plus forts à exploiter les plus faibles et cela est tout à fait juste puisqu’il est supérieur à lui. Cette thèse remet en cause les droits, les lois en opposition à celle de la nature, et l’égalité mis en place d’après lui par les faibles pour pouvoir être à leur hauteur. Il rejette donc la loi de la société démocratique mais si on acceptait sa thèse, la société serait aujourd’hui en conflit permanente pour savoir qui est le plus fort. On aurait un groupe de population enrichi et une grosse partie dans une pauvreté indescriptible, en effet les plus forts passeraient leur temps à voler les plus faibles. Mais, si exploiter les plus faibles est juste, donc un homme qui exploite une jeune fille faible dont son père est un fort est tout aussi juste ?! Non, dira le père. Pourquoi ? Est-ce la morale qui reprend son dessus ? Il dira que c’est immoral de faire cela, injuste et c’est donc à ce moment-là qu’il aura besoin de la loi de la société démocratique. On approuvera que l’on doit obéir à la loi de la nature et que dominer le moins fort parce que l’on est fort est juste si Calliclès trouvera tout aussi juste s’il permet qu’un «fort » vole, exploite, abuse de son fils et/ou sa fille faible(s). S’il on accepte la thèse de l’auteur, elle s’invalide sur certains points que l’on verra dans le développement. Nous allons diviser le texte en trois partie qui chacune va permettre de répondre à notre problème établissant trois plans. Dans la première partie (l.1 à 7),