Antigone
D’abord, l’épicurisme est une valeur existentielle importante pour l’histoire d’Antigone. Antigone représente bien la citation « Hic et non », car elle démontre qu’elle veut enterrer son frère maintenant et ne pas le laisser comme l’a fait Créon. Elle goûte à la vie et aime en profiter, par contre elle n’accepte pas que quelqu’un vienne déranger la vie d’autrui surtout lorsqu’il s’agit d’un membre de la famille. Dans cet extrait, Antigone démontre son intérêt pour la famille et le fait qu’elle désire faire cela maintenant : « Il faut que j’aille enterrer mon frère que ces hommes ont découvert. » (p.71). Pour ce qui est de Créon, il veut vivre et ira jusqu’à condamné la personne qui tentera d’enterrer Polynice. En enterrant Polynice, Antigone renonce à son titre de mère, car elle ne peut enterrer quelqu’un d’autre que ses enfants. Créon, qui perd le contrôle avec cette situation, n’aura donc pas le choix de condamné Antigone à mort pour pouvoir continuer à régner. Il regrettera son geste lorsque son fils, Hémon s’enlève la vie et que sa femme, la mère de Hémon, le fait à son tour. Tandis qu’Ismène ne veut absolument pas mourir et faire partie des complots de sa sœur, Antigone. Elle représente la citation « carpe diem », car elle vit pour être heureuse et faire son bien. Elle désire fonder sa propre famille et